16/04/2007

Récrimination

 

Partie à une soirée en compagnie d’un ami, que certains nomment clan ceci dit en passant, je me réjouis d’y rencontrer quelques connaissances qui se sont fait un plaisir de me tenir compagnie l’espace d’un instant. Ces personnes appréciant notre compagnie venaient, de leur propre chef, discuter de choses et d’autres, certains même, s’attablèrent à notre table, d’autres m’accompagnaient pour danser ou encore je me retrouvais en tête à tête avec une autre. L’ami qui m’accompagnait en fit de même, parfois avec moi, parfois sans moi. La soirée terminée, il m’a rejoint pour reprendre la route du retour.

Mais voilà qu’une chose étonnante m’arriva, une tierce personne m’accusa de certains faits alors que je n’ai remarqué sa présence à aucune heure de la soirée. J’avais pu remarquer la présence de certains de ses contacts qui m’ont d’ailleurs salué. Il est vrai aussi qu’étant sollicitée de gauche à droite, je n’ai pas eu la présence d’esprit de me faire la réflexion de son absence. Sans doute que si l’on devait me faire certains reproche, ce serait celui-là.

 

Les technocrates ont leurs raisons, que la raison ignore.

 

Mais on a toujours tort de se mettre en colère face à quelqu'un. L'absence de raison ne fait qu'accuser celui qui s'est senti, à tort ou à raison, blessé. Si la colère est un sentiment légitime, elle n'a jamais à s'exprimer devant autrui, parce qu'elle est l'expression d'une intimité bouleversée et, à cause de l'incohérence dont elle est la manifestation, elle ne donne rien à comprendre. Accuser l’autre de ses propres souffrances est un chemin à la facilité. Se montrer mature, c’est prendre en charge la responsabilité des deux parties mais faute de culpabilité, il est plus commode d'accuser et de reprocher plutôt que de questionner.

 

La dimension relationnelle est une composante de l'être humain, le sens de l'existence est fait de cet élan vers autrui. On se centre sur les efforts à faire, plutôt que de se fixer sur la bonne attitude à avoir vis-à-vis d’autrui et la part, ou responsabilité, ou investissement personnel, que cela implique.

En allant vers les autres, on se décentre de soi, peu à peu s’estompent les limites de l’égoïsme.

 

Le racisme, c’est également utiliser une nationalité, une religion ou autres pour en faire une généralité

 

Le racisme est une idéologie basée sur une croyance qui postule l'existence de "clans" au sein de l'espèce humaine, correspondant généralement aux grands ensembles continentaux de groupes ethniques, telle que les Américains, les Européens, les Catholiques, les Musulmans, les Belges, les Français, etc…et qui de surcroît les hiérarchise.

Cependant, le sens le plus courant, faisant la confusion avec xénophobie et ethnocentrisme, désigne une attitude de mépris et d'hostilité, pouvant aller jusqu'à la violence verbale ou physique, voire même morale, envers des individus appartenant à une philosophie différente. Ces comportements, conscients ou non, sont supposés s'accorder avec une théorie raciste, en considérant telle catégorie de personnes comme fautive.

Le « racisme », tant dans le sens de théorie que dans le sens d'attitude, est majoritairement considéré en Occident - et en Occident seulement - comme socialement inacceptable depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, quelles qu'en soient ses manifestations.

 

Faire des généralités

 

C’est étendre à tout un ensemble de personnes ou de choses. Dans l’absolu, c’est raisonner ou conclure du particulier au général. Peut-on généraliser avec le chiffre 3 se référant au nombre de soirées, en sachant que la première s’est vue être la démarche de l’accusée, que la seconde s’est vue l’accusée s’asseoir, danser et faire un peu d’humour avec l’accusateur, la troisième explicitée plus haut.

 

Quoi de plus médiocre également que de condamner des inconnus par quelques termes des plus vulgaires reprenant un semblant de plumage conféré aux volatiles d’autant plus qu’ils ne sont responsables d’aucun méfaits. Se déclamer de « pas méchant » aurait-il une signification différente de celle apprise sur les bancs scolaires étant donné la richesse du vocabulaire français et la difficulté de la dialectique actuelle entraînant nombreux conflits sans fondement.

 

« Chacun est libre d'avoir ses idées quelles qu'elles soient et de se comporter comme il en a envie si il n'atteint pas la liberté des autres. »

 

Déclamer une telle philosophie remplie de bon sens n’est que théorie non appliquée si l’on en croit les déclamations précitées et signifiant l’antinomie dans toute sa splendeur.

 

En résumé, il faut savoir que nous sommes tous acteurs de notre propre vie, que le centre de la terre est inaccessible étant donné sa température trop élevée que pour s’en approcher mais également que Salvator Dali en a découvert l’endroit suite à une révélation, à la gare de Perpignan lorsqu’il est entré à la station ferroviaire.

 

Je suis l’unique personne de mon parti dont les principes sont sans jugement n’ayant aucune prétention de supériorité ou d’infériorité vis-à-vis d’autrui, n’optant ni pour la gauche, ni pour la droite mais pour le centre, ignorant les races si ce n’est celle de l’être humain étant donné mes origines trop nombreuses et me qualifiant d’international dans le sang comme dans l’âme. Être catégorique est hors propos, animosité et haine étant des sentiments inutiles et vains, perte de temps dont je n’ai pas l’oisiveté.

 

À bon entendeur.

Commentaires

Vous lire en passant, Billet très intèressant et qui amène la réflexion...

Cordialement
Marie Lanson (rubrique"plumes")

Écrit par : Marie Lanson | 16/04/2007

Le racisme... c'est, qui que nous soyons, se croire au dessus de la mélée (sous-entendu: le groupe). Le postulat étant que chacun a sa place dans la société, est un complément de l'ensemble pour faire de nous ce que nous sommes: un Etre Humain parmi des Etres humains ayant leur place ici et maintenant, ou qu'il soit et qui qu'il soit sans différence d'origine dans tous les sens du terme: une douce utopie par les temps qui courent mais l'idéal vers lequel je cours.
Amicalement.

Écrit par : mimi | 17/04/2007

Là je vais être sérieux Je déblatère tout le temps plein de conneries, ma manière de t'apprécier mais c'est un honneur de faire partie de tes connaissances.
Votre valeur est inestimable, madame.

Écrit par : Ton Prince Charmant | 18/04/2007

Les commentaires sont fermés.