13/05/2007

Rhapsodie en sable mineur et lux aeternam

 

Accordez-moi un temps,
Le temps nécessaire pour vous emmener avec moi
dans une des plus belles pages que je connaisse.

Elle est le début et la fin.
Naître pour mourir.
Traverser la tragédie de notre mort programmée,
Ne pas renoncer mais vivre pour croire et espérer.

Ni tristesse, ni morbide.
Au contraire.
Bien au contraire ...
La beauté dans ce qu’elle a de plus absolu,
La passion dans ce qu’elle a de plus définitif,
L’amour dans ce qu’il a de plus harmonieux.
Notre existence est un monde à la fois de proses et de poésies.
La prose ...
Toutes les choses que l’on trouve ennuyeuses et pratiques.
La poésie, ou la musique ...
Ce qui nous met dans un état de grâce et de ravissement.

Et en nous, toujours deux personnages.
L’un, caché, secret,
Avide de passion
Et d’exaltation.
À l’image de l’enfant que nous fûmes aux tous premiers temps de notre vie.

L’autre,
Celui qui s’est frotté aux exigences de la réalité,
Celui qui a renoncé à la démesure de ses désirs pour acquérir une place.

Dans le conflit qui nous oppose à nous-même,
De tous les arts,
La musique est celui qui nous ramène enfin aux rêves de cet enfant que nous avons été et que nous aimerions tant être resté.

Alors, accordez-moi un temps,

Ecoutez la musique autrement.

Je ne suis qu'une aléa

Pacem aeternam

20:45 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

17/04/2007

Cadeau

Cette page, c'est pour vous qui passez me voir. Cette page, c'est cadeau pour vous essentiellement.

Je vous fais offrandes de vibrations, d'émotions, de frissons, de palpitations, de force, de larmes de joie.

En rendant hommage à quelques grandes dames du monde de la soul, du blues et du rock. Ces dames pour qui j'ai énormément d'admiration.
Je ne pense pas que ça soit un hasard si toutes ces dames sont de couleur noire.
Il faut être couleur chocolat pour avoir une telle voix, une telle force et autant d'amour.
Sans doute pour cela que je suis chocolatogirl en puissance, afin de tenter d'atteindre leur niveau.

 

Un coffre qui remplit bien plus que tout l'or du monde. Vitalité et joie débordante. Frisson garanti que nous offre Madame Patti Labelle.

Et parce qu'aucune personne n'est plus belle qu'une autre :
Patti Labelle & Joe Cocker
You are so beautiful

Sans vouloir léser Whitney Houston, ma sensibilité se penche plus particulièrement sur la voix de Nathalie Cole à la voix imposante, à la présence troublante.

Parce que l'amour est aussi dans l'amitié :
Whitney Houston & Natalie Cole
Bridge over troubled water

Que celui qui vient encore me dire que le blues est triste me jette la première note.

Je sais à qui je la chanterais

Aretha Franklin & Bonnie Raitt
Since you've been gone

Ce n'est pas sa voix qui chante mais son coeur, ses tripes, son amour, sa foi.
Je vous souhaite d'avoir comme moi des larmes de bonheur.

Etta James & Dr.John
I'd Rather Go Blind

J'ai eu la chance d'interpréter un soir ce morceau en compagnie d'un virtuose de la guitare. Pure plaisir, j'en garde un excellent souvenir.

Mais qui d'autre si ce n'est Tina Turner pour donner autant de punch dans le rythme et les cordes vocales

Tina Turner & Tom Jones
Hot Legs

Là c'est au tour de Whitney Houston à vocaliser de par son coeur et son âme.

Amis, nous avons tous quelqu'un qui veille sur nous ou pense à nous et quand je poste mes écrits, je pense à vous aussi.

Whitney Houston & Natalie Cole
Say A Little Prayer

Un dernier pour la route, j'espère que ça vous a plu

Bryan Adams & Tina Turner
It's only love

22:40 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/04/2007

Musique en partage

J'ai récemment découvert cette vidéo. Malheureusement la qualité n'est pas top. Mais quelle bonne surprise d'apprendre que Monsieur Screamin Jay Hawkins et Serge Gainsbourg s'étaient rencontré et en plus pour faire un duo du célèbre "Constipation blues"

 

On sait maintenant ce qu'il adviendrait de moi si j'allais voir ce virtuose, Mister Steve Vai (voir Sensuel Blues

A vous donner des complexes

Moi je veux bien me faire opérer à ce prix-là "Jason Becker - Guitar Clinic"

Buddy Guy. Je garde de ce musicien un souvenir exceptionnel et inoubliable lorsqu'il est venu se poster devant moi pour m'offrir un solo guitare. Il faut dire que je l'avais cherché, un jour je vous raconterai
Ici, avec Carlos Santana

17:40 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

01/03/2007

Vaisselle-Gym

 Si comme moi, vous n'aimez pas faire la vaisselle,
J'ai un truc qui vous donnera de l'entrain.
Allumez votre chaine Hifi, volume puissance max que vos oreilles puissent supporter.
Choisissez le morceau que vous préférez.
Quelque chose de rythmé.
J'ai choisi pour cette fois-ci :
Shirley & Company - Shame, shame, shame

Et c'est parti...

 

Petit sursauts déhanchés, je m'approche de l'évier
Je tourne le robinet
Ca doit se faire très élancé
Et je remplis d'eau l'évier

Le détergent me fait un sourire
Couler dans l'eau serait son plaisir
Je le renverse pour que l'eau en fasse son elixir
Qui de mousse, se met à bouillir

Twistent les fourchettes
Swingent les assiettes
Les verres font des claquettes
Les tasses se font coquettes

En rythme la vaisselle
La porcelaine se fait belle
Briantes sont les écuelles
Et hop, un déhanchement corporel

Trémoussent les casseroles
L'éponge devient fofolle
La lavette prend son envol
Ca me démange les guibolles

Dans une cadence endiablée
Sur l'égouttoir ils ont grimpé
En attente d'être séchés.
Comptez pas sur moi pour l'essuyer.

 

Demain, on fera les poussières

20:45 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

27/02/2007

Tréfonds

Musique… L’esprit se fond avec la musique...La musique est un passage, ...Le tic-tac du réveil, ...Le tic-tac de la renaissance....Le cœur qui bat sous la poitrine, ...Les convulsions des mandibulaires...Je m’attends à décoller, ...À vivre l’intensité, ...Au delà des mots, ...Au-delà des vies, ...Au-delà des morts, ...Au-delà de tout ce débordement....

Un blanc éclatant envahit l’espace,...Un reflet danse, animé par la bougie contre le mur,...Mur des fusions en transparence, ...Bien au delà des astres....Fourmillements dans les jambes,...Fourmillements dans le ventre,...Un grouillement sourd et étrange gagne mon être tout entier,...Le temps ne compte plus, ...Il n’est plus rien....Vibrations de notes blanches,...Mystère intense, ...L’imprononçable commence à naître sur la musique.

Angoisse brûlante au ventre,...Je danse alors comme un enfant qui brave le feu....Un long balancement comme du velours,...Ou de la soie, ou du satin...Tous mes os seraient velours,...Et mes nerfs seraient de satin...Le cœur ouvert sur toutes les ondes,...Onduler est un plaisir...Tel un serpent de mer sur l’océan du devenir....Révélation de tous les arcanes...Le seul système serait solaire....Vivre alors un maximum d’intensités,...Pour le meilleur et pour le pire, ...Dans des orgies intraduisibles...Dont le seul nom est le sublime....Légaliser tous les délires,...Tous les désirs,...Toutes les révoltes,...

Feux désirants de l’Astre ...Qui brille au firmament....Un regard peut attiser l’autre soleil qui demeure en toi....Cet éclat divin inscrit en toi, ...Au plus ronflant de ses viscères...Les ondes musicales rythment le corps à l’univers ...Danse de souplesse, danse lente et périlleuse, ...Au cœur de l’âme universelle...Mes tempes brûlent ...Brûlent et bourdonnent, ...Tout en musique...Mes lèvres muettes absorbent des profondeurs jamais atteintes ...Langage muet ne pouvant atteindre cette flamme...Cette flamme de toutes les présences de l’univers, ...Disposons d’une vie la plus parfaite, ...La plus terrible, ...La plus magnifique, ...La plus magique des vies acquises ...Étant toujours celui que l’on est....Cette présence muette et immobile ...Joue une valse en altitude, ...Sommet des cimes de ton espace, ...Sommet des cils de ton regard, ...Sommet des cimes de ton Amour, ...Ce magnifique amour ...Par la matière du monde céleste...Que veut dire homme ? ...Qui parle en toi quand tu discours ? ...Qui pense en toi quand tu jouis ? ...Qui jouit en toi quand tu écris ?...Ou quand tu ris ou quand tu penses ??? ...Le centre de la vie est dans ton cœur...Chaque seconde est un siècle....Chaque mot est un explosif....Chaque soupir est le royaume où le souffle s’élève vers les voûtes les plus hautes, ...Vers les cieux accueillants qui dirigent notre âme....

Le plus bel hommage que l’on puisse rendre à cette planète, ...À cette matrice qui nous fait vivre, ...À cette vie qui vibre en nous, ...Qui est en nous et qui est nous, ...C’est de faire l’amour le plus souvent ...Et faire l’amour ne veut pas dire n’importe comment, ...N’importe quand et avec n’importe qui, ...Car faire l’amour c’est être amour ...Et se laisser remplir par l’autre, ...Se laisser envahir d’énergies....Se déposséder de son ego....Faire l’amour éternellement ...Comme inonder l’univers qui vous remplit comme un grand souffle ...Et fait revivre les astres stellaires dans notre étreinte la plus sublime....Pénétrer tous les arcanes de la nature ...C’est de respirer et de s’élever avec le regard dedans son œil....Pas besoin de voyager ...Car le Voyage est immobile....Oui, le voyage est immobile ...Et la lumière est immobile, ...Et dans la vie, il y a la mort et il y a la vie ...Et dans le regard, il y a l’amour ...Et dans ton œil est l’univers ...Et l’univers vit dans ton cœur ...Et ton cœur bat dans les lumières des galaxies de l’éternité....Le moindre instinct est sublimé, ...Ne refoulant aucun désir, ...Aucune terreur ...

Mais j’aimerais sentir ta main contre la mienne ...En ce moment même...Je sais bien sûr la solitude, ... Inexorable aux êtres humains....Mais le fleuve du temps est si rapide ...Que je voudrais une fois encore, ...Une dernière fois, ...La première fois, ...Te dire ces rêves intraduisibles, ...Ces vibrations si merveilleuses, ...Qu’ouvrit un jour la clef des songes....J'aimerais entendre les tiens, ...Voler dans tes airs ...Et parcourir ton chemin, ...Il n’y a pas de réalité....Il y a mille réalités....Tout est sacré, ...Tout vit, ...Tout vibre, ...Et le respect est une jouissance ...Que teinte la tristesse de re-trouver l’autre, ...Là où le regard est de jasmin ...Et où l’amour brûle en dansant....Quelques visions encore ...Maintenant persisteront jusqu’aux entrailles, ...Jusqu’aux tréfonds de la connaissance, ...Je peux avoir du réel ? ...Même si tout cela ne fut qu’un rêve ?

18:38 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

05/10/2006

Sensuel Blues

(J'ai écrit ce texte en m'inspirant notamment d'un morceau que vous pouvez écouter tout en lisant en faisant un clic droit "Ouvrir dans une nouvelle fenêtre" sur le lien suivant :  

http://www.yaka-production.be/musique/EricJohnson_SteveVa... J'espère que vous vibrerez autant que moi, alors, allez... Alors, emmusiquez-vous et à fond les haut-parleurs !!! )

 

Une douceur qui coule lentement dans les veines

Comme un poison qui m’ensorcèle.

Je me laisse déborder de pensées,

D’envies,

D’autres

Et d’ailleurs

Goûter l’instant éphémère avant qu’il n’ait eu le temps de trépasser,

Tout s’inscrit en moi,

Là où même j’aurai dû passer sans comprendre,

Le temps prend le temps de glisser sur moi,

Ses sons,

Ses langueurs,

Ses mirages.

Une note s'installe et s'insuffle tout au long de mon corps

De cette musique rêveuse et fantastique

Qui se décline sous plusieurs formes,

Voguant sur des humeurs élégiaques comme tempétueuses.

Il prend possession de l'atmosphère ambiante,

Mettant fin à toute volonté de laisser poindre une once de résistance

Une étrange sensation écrasante

Au beau milieu d'une hébétude méditative

Suite à la multitude de grâces traversées.

Manifestation éclatante,

Aux rayonnements persistants

Écho lointain de guitares

Qui laissent éclater leur abattement

Sous un riff absolument mémorable.

Doucereuse,

Délicate,

Se laissant aller à son propre souffle,

Jouant sur la corde raide qui vibre sous la plainte des doigts

Et prenant quelques fois des envols qui font frissonner.

Frissons sur chacune des zones du corps,

En une suspension d'acrobates,

D’anges célestes,

Mais pour vite retomber dans cette sorte de brûlure rentrée,

Appuyée par le retour des guitares,

De plus en plus envahissantes.

Une apothéose luminescente

Mon cœur bat la chamade

Ma raison chavire

Raison arraisonnée

Mon cœur volcan

Le vaisseau du temps perdu

Les sentiments dégoulinent en cascade,

Sans retenue

Le fiel coule lentement dans les veines

Jusqu’à inonder le cœur et l’esprit

Laissez-moi vivre  ce que je vis

Laissez-moi vivre ce que j'entends

Laissez-moi être gourmande.

En son,

En vie,

En vibration,

En amour,

………… En sexe.

Comme un matin de mars,

Une douce brise me caresse le visage

Se donnant sans compter simplement

Je me sens libre,

Légère

J’ai l’impression que je vais m’envoler

Ma tête se vide,

À la manière d’un lac,

Mes sentiments,

Mes idées,

Mes envies,

Mon âme coule lentement hors de moi,

Hors du temps,

Plus rien ne compte,

Plus rien n’a d’importance

Je me recroqueville entre les sons,

Les notes

Poursuivant en vain cette chaleur humaine,

Cette sensualité exquise

Combler ce vide qui l'enveloppe chaque instant

Coule lentement la scène des heures de vie

Comme la lave tiède,

Ça coule dans mes veines

Corrida d'amour,

Torrides ébats

Dans l'écheveau du temps

Je cesserais d'exister rien qu’un moment

Il se crée un univers où seule dedans,

J’aurai la potentialité d’exister,

Respirer au bonheur,

Mon cœur se recoud et se découd

Comme après avoir éclaté

Une minute encore chuuuuuuuutttttttt l’instant suspendu !

……………

Les doigts sur la guitare flottent paisiblement dans le vide

Comme s’ils n’avaient pas de but précis

Et embrasse mon enveloppe charnelle

De doux baisers aux coins de mes veines

Étouffante sensation comme prise par la gorge,

Puis au ventre

La pièce est absorbée de ces notes si fragiles

Fais saigner mes veines !!!

Frappes moi de tes blanches !!

Blesse mon âme de tes croches !!

Fais-moi endurer de ces épreuves physiques

Tellement bonnes que ça en fait presque souffrir.

Dans le sang et dans les veines

Les cœurs de tes cordes coupent l’horizon d’une lame fine.

Entraînée au bout du temps

Au bout de moi-même,

Au gré du vent.

Tu t’épanches dans mes veines,

Comme le sablier coule lentement,

Un amour coton,

Celui auquel je fonds

Et ma pudeur me fait m’arrêter là.

20:17 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

16/09/2006

Etta James, elle me « soul » de bonheur

 

Madame,

 

Votre voix torride et élastique

Me transperce comme un déclic

À la fois sensuelle et vigoureuse

Quand je vous entends, je suis heureuse

Vos sons sardanapalesques sortis du cœur

Vous devenez ressource et bonheur

 

Le poids de la misère, le fardeau de la souffrance et du sublime

Sans doute que tout cela vous a rendu ultime

Trop fragile ou trop à part,

Votre voix me perd dans le hasard

Vos racines sont profondes comme l’âme du Gospel même

C’est sans doute pour cela que moi je vous aime

Votre voix de crooner au féminin

J’aurais aimé que votre timbre soit le mien

Jamais vous ne vous lamentez, fière et exigeante de « Respect »

Vous avez débarqué, au coeur d'un été 1967 lorsque je suis née

 

Vous sublimez par votre force, votre émotion naturelle

Il se dégage par votre chant le bon goût du miel

Avec une force de conviction hors du commun

Votre voix m’enivre comme le vin

Une « Natural Woman » telle qu’on les aime

J’aurais aimé être la même

 

Qu’importe, cette femme là peut vous sauver la vie

Jamais je n’en serai inassouvie

 

Certaines phrases ont été tirées de sa biographie

23:33 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

13/07/2006

Rencontre musicale

J’adore la musique et ça, depuis toute petite. Même que comme j’aimais jouer des cordes vocales, je m’amusais à retranscrire les paroles. Et pour l’anglais que je ne comprenais pas, à l’époque, ça se faisait phonétiquement mais ça a titillé mon sens de la curiosité pour savoir ce que racontait ces fichues chansons. C’est ainsi d’ailleurs que j’ai découvert, chanté par David Lee Roth , la reprise de « Sea of Love » …Do you remember when we mean, oooo that’s the day I look it on earth…… c’est boooooo


Bref, une fois retranscrit, je m’évertuais à faire vibrer mes cordes vocales tel le rossignol perché du haut de son arbre, moi c’était de ma chambre. Sauf que, le rossignol, on le laisse s’exprimer, lui !!!!
Un papa qui entre en concurrence avec toi bien résolu à me faire comprendre qu’il aimerait pouvoir écouter tranquillement son émission. A se demander s’il n’était pas jaloux car il est vrai que sa voix était des moindres mélodieuses. Mais aussi le frérot qui fait des ratés sur sa feuille de dessin dû à des sursauts inattendus en réaction des tympans quelque peu sensibles que comportaient deux petites oreilles frêles.
Fort heureusement, y’avait les cousines. Aaaaahhh les cousines, des groupies, en somme, au nombre de 3. Sont chouettes les cousines, des bruxelloises. Et je me faisais un plaisir de répondre à leur demande en m’extériorisant avec du Piaf.

 

Toujours est-il qu’un jour, nous partîmes pour du camping sur notre chère côte belge. Il y faisait un temps superbe, et tellement chaud qu’on se voyait obligé, vu le surplus de population occupant les lieux, à faire d’interminables files pour prendre sa douche. Plein de monde quoi. N’en pouvant plus d’attendre, nous avons occupé l’une de ses douches à nous quatre, faute d’attendre et elles de me demander d’égayer la situation par un « je ne regrette rien ». Ne pouvant résister, je m’en suis donnée à cœur joie de la première à la dernière parole lorsque, soudain…. (t’aime bien là…. Là ça y est, je sens que ta curiosité s’attise)… soudain (tu voudrais savoir hein… beh vi je sais que t’aime bien ce mot)…. Soudain donc (je le dis encore une fois rien que pour te faire plaisir… soudain (celui-ci c’est pour moi) on put entendre une série de mains applaudir en guise de remerciement… mon premier public.

 

20:42 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

11/07/2006

Violon

 
 
Si j’ai été attirée par la musique, je ne sais pas mais, sans doute que c’est elle qui est venue à moi plutôt que le contraire et que…. Les gênes familiales, on a beau dire mais ça existe !!! Depuis toujours j’ai été attirée par le violon. Pourquoi le violon plutôt qu’un autre instrument…. Beh on ne choisit pas toujours, ça vient comme ça. Cette envie, en tout cas, était belle et bien là mais t’expliquer pourquoi je n’ai tenté que très tard à vouloir en faire, là, c’est un mystère qui restera éternel au fond de ma tête bien que je n’ai jamais psycho somatisé sur la chose… j’ai quand même autre chose à faire que ça, hein !!!
 
 

Mais si cet instrument m’attire plus qu’un autre, c’est sans doute qu’il me parle mais je lui trouve aussi une âme de grand sage qui a vécu. Et pis, quand tu discutes avec tes aïeuls…. Beh t’en apprends des choses qu’elles sont quand même étonnantes. J’expliquerai plus tard. Bon, bref qu’elle ne fût pas ma déception lorsque, plein d’entrain, je me suis présentée auprès d’un professeur de violon à l’académie pour lui prouver toute ma passion pour cette instrument et cette soif de pouvoir communiquer avec lui quand il me dit « vous êtes trop vieille pour un tel instrument ».

 
 Tu peux imaginer le déraillement qui s’est fait à ce moment-là, comme la pointe d’un tourne-disque qui vient de glisser. Trop vieille !!!!!! beh zut alors…. J’avais 28 ans à l’époque. C’est le genre de phrase qui te frustre comme pas deux !!!!! Qui te fout des complexes dont t’avais jamais eu idée !!!!! Déjà que pour les complexes, on a pas besoin des autres pour en avoir et v’là qu’on en rajoute. Soi-disant que la dextérité de mes petits doigts s’en trouverait peu docile à cause de l’âge. Pfffff, n’importe quoi, j’te jure !!!! Bref, c’est pour cela, que résignée, je me suis retournée sur la guitare où, là, on m’a rien dit pour mon âge. Ouf !!!! C’est déjà ça…. Non parce que tu imagines que si ç’avait été le cas…. Beh….chai pas comment j’aurais réagit mwa !!!! J’aurais peut être pu devenir alcoolique !!!! ou déprimée ambulante, on m’aurait retrouvée tapie en dessous d’un pont. Pire, je me serais peut être pendue avec les nylons de mon violon. J’exagère ????? Oui c’est vrai, ok, j’arrête....

 

 

23:33 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

03/07/2006

Concert

A défaut de Monsieur James Brown, un tout autre registre : Apocaliptica

 

 

 

 

 

07:46 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/07/2006

Hommage à Bernard Lavilliers

cliquez sur ce lien :

11:41 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/06/2006

Thanks Mister Clapton

Les photos ne sont pas terribles, mais bon... j'en garde un très bon souvenir.
 
God Save the Blues !!!
 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

 

15:11 Écrit par Yvonne Kastou dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |